Rue des Puces

Une calade, un chemin montant en lacets, seule voie d'accès au cœur du village jusqu'à la fin du 19ème siècle (la route actuelle date de 1881).

Très pentue, bordée de maisons en pierres dont quelques unes présentent des détails architecturaux intéressants.

Selon l'étymologie, c'est la rue des hauteurs ("puch") elle a vu passer les dernières "coubles" (caravanes de 2 à 100 mulets) conduites par des muletiers qui transportaient du vin dans des outres de cuir appelées "boutes".

 La Tour du prieuré du XI ème siècle

Le prieuré de Saint-Martin-de-Valamas a été fondé par l'abbaye du Monastier St Chaffre.

A l'origine ce n'était qu'une simple ferme dépendant de l'abbaye.

 D'après l'historien Mazon, le nom de Saint-Martin a succédé à celui de Mars qui fut remplacé lors de la christianisation de la région. D’après le cartulaire de St Chaffre, nous savons aujourd'hui que la première fondation du prieuré remonte à l'an 1034 et que Saint Martin est alors appelé Saint-Jean de Valamas.

Le prieur était seigneur justicier. Une Bulle du pape Alexandre III en date de 1179 mentionne l'existence de l'église de Saint Martin. Moins de 3 siècles plus tard, le prieur était en guerre avec le seigneur suzerain de Chanéac au sujet de la garde du prieuré. Les habitants de Saint-Martin étaient alors tenu de faire le guet aux portes du château de Chanéac. Le dernier prieur de Saint-Martin fut Marcellin Jourda d'Orsine, vicaire-général du diocèse de Vienne, nommé en 1784. Le prieuré fut adjugé par la Nation le 5 Octobre an X au citoyen Lagrange-Guigon. Par arrêté préfectoral du 5 pluviose en XII il est affecté en presbytère.

 Ancien prieuré XIème siècle

Ancien prieuré XIème siècle